Magnet River

Mes premiers contacts avec des ingénieurs

Journal de Mila Kotula, juillet-aout 2007.

14.7.2006. - Aujourd’hui1 je me suis réveillé parce que j’ai été mordu par une certaine substance. Type de gelée qui se transforme en ver transparent et commence à mordre dans les mains. Avant cela, j’étais dans le magasin. Des choses en plastique moche. Dans un souci de gain de place, les choses étaient suspendues au mur et le magasin était petit. Je voulais voir l’une des choses, mais je ne l’ai pas comprise. Quand je suis parti, j’ai vu écrit - gout citron et l’ai prise. Et dans la rue, elle a commencé à me mordre. Ensuite je suis parti quelque part. Quelque chose du type de Kaliningrad en Autriche. Charlet m’a mis dans le train, je suis descendu à l’arrêt suivant. C’était une ville. Je l’ai regardé et j’ai vu comme un film. La ville entière était dans une lumière jaune-orange, comme dans un coucher du soleil d’été. Je ai beaucoup aimé cette image et d’en coup j’ai voulu tomber amoureuse. C’était une technique de prise de vue intéressante - des scènes brutes et les accessoires sont tous mous. Par exemple, dans une scène, un homme mâchait comme une excavatrice. En même temps, les dents de la pelle étaient très souples. J’ai demandé à Dodge. Ses gars voulait m’aider et m’ont ramenés à la maison où il y avait l’Internet. J’ai commencé à tomber amoureuse. la mère de Dodge est venue, et m’a immédiatement détesté et devenu toute dégoûté. Son visage n’était pas regardante et en plus elle portait une chemise a carreaux. Ensuite je me suis rendu compte que je quittais le train trop tôt et mes bagages sont restés dans le compartiment. Je regrettais qu’à cause de mon amour, je perdais beaucoup de temps et finis par manquer le train. Je suis retourné à la gare. Le lendemain je marchais en compagnie ivre dans la cour des Dverev. Les gars ont fait tombé la clôture. J’étais sobre et j’avais honte d’eux. J’allais ensuite avec deux autre filles qui allaient au concours de beauté. Le concours était devant le rondpoint où se trouve le théâtre du Jeune Spectateur. C’était ringard, je m’ennuyais. Tout était en toc, misérable. J’ai gagné. J’ai gardé l’argent dans un petit vase avec une gorge étroite. On m’a donné l’argent sous forme de badges de casinos et une grosse dent de sucre, et l’huile de noix de coco, que je déteste. Et en plus le gâteau égyptien.

3.9.2006.- En raison de “l’électron assommé”, l’électricité interne apparaît dans le corps. Et le jeune organisme encore en formation est influencé par le changement des principes mêmes de la formation de cet organisme. Il s’avère que les radiations affectent le système d’accès par le biais de l’ADN à la base de données. Mais exactement comment?a) le rayonnement déforme le signal lui-même, obtenu à partir de la base de connaissances b) le rayonnement fausse la demande d’ADN (la demande concerne des informations sur d’autres organismes ou leurs caractéristiques), ce qui signifie qu’en principe, tout organisme a accès à des informations sur d’autres organismes.c) le rayonnement interrompt le récepteur-interprète du signal reçu? peut-être que notre ADN ne va nulle part, mais plutôt une boîte aux lettres à la demande? d) autre chose)

3.9.2006.- Au début, je me suis retrouvé dans un large corridor blanc. Au milieu, il y avait une télévision, à même le sol. Je me suis éloigné et tourné à gauche, dans une pièce sombre, avec un diaporama, je me souviens de deux corps nus et froissés, peut-être c’est mon cerveau qui interprétait leurs rides, ou peut-être que j’ai voyait à travers eux, le lit froissé ou ils se reposaient, je ne comprenais pas comment ce que je voyais pourrait être utile à l’avenir et je n’ai pas non plus ressenti d’émotions spéciales. Le mur à droite était blanc et sombre et à gauche il y avait une bibliothèque recouverte de plastique transparent. un homme homme avec des lunettes d’aveugle se leva, alla droit sur les étagères et fit plusieurs tentatives pour y entrer, comme s’il avait toujours réussi à traverser le mur a cette endroit , mais cette fois-ci, quelque chose n’allait pas. J’avais peur, il luttait furieusement dans les livres, faisait un pas en arrière et avançait avec impatience comme un robot avec un circuit bloqué. J’ai quitté la pièce avec un sentiment de dégoût. Ensuite je me suis retrouvé dans un sorte du spin humain qui se balançait légèrement et marmonnait quelque chose, pendant que son autre coté écoutait., j’ai pensait a l’impossibilité de trouver des amis et entraîné la voisine pour annoncer mon départ rapide, et encore une fois, je suis resté seule.

3.9.2006.- Ne sachant que faire, j’ai regardé autour de moi, ce qui pour moi atypique, je regarde plutôt au sol ou droit devant, en me concentrant sur les vision périphérique, mais la j’ai tourné toute la tête, sans comprendre pourquoi et c’est a ce moment qu’un homme apparaissait en contre jour, et j’ ajustais des yeux en contrastes pointus, pour voir ses traits, sur fond de la masse sombre des buissons. Contrastant avec le fond clair du bâtiment, l’homme disait quelque chose et s’approchait déjà de la fin de sa phrase. M’assurant qu’il communique avec moi, mais regardant de côté, j’ai répondu quelque chose, pendant que mon ordinateur interne calculait et compilait un dossier. J’ai regardé autour de moi, pour une raison quelconque, je ne voulais pas du tout paraître poli, mais plutôt le contraire. Il racontait avec je ne sais quel touche philosophique, qui il a enduit tous les sièges de superglue, qu’en ce moment même Pr. Rchasch chante le programme, le public applaudi, ensuite tout le monde essaye de se lever pour partir et ne peut pas. Alors le publique décide de chanter un rappel etc. Mais quand j’ai réalisé qu’il était sérieux, j’ai prétendu que cela fait n’avait rien de spécial. Je trouvait tout ça d’en coup plus que douteux. J’ai pensé :  c’est un fou … je pensais. Pendant que je lui écrivait min adresse mail, en regardant mon nom , il a compris que j’était russe. Il a clarifié le fait qu’il etait aussi. J’ai avoué que j’étais russe de Volgograd. Alors il a dit:« Volgograd, est-ce que c’est sur la Volga? J’ai rêvé récemment d’une ville tout au long d’un large fleuve ? J’ai rêvé que j’avais navigué là-bas sur un bateau! » J’ai pensé: “Eh bien, comment puis-je croire à une telle banalité, parce que c’est comme dire à une fille qu’on l’a vu et très probablement que c’était dans un rêve. » Tout ça c’était comme une scène dans un film.

Ensuite il n’arrivait pas a faire marcher la machine a cafe, alors je lui conseillé de mettre une autre pièce, et ensuite quand on est allé s’assoir sur le rebord de trottoir il m’a dit que je déambulé comme une autruche, je rebondissais à chaque pas, tout en ayant la tête dans le le ciel. Il s’est moqué de moi en riant de bon coeur, du rire de celui qui aime regarder les situations par les angles incongrus, et ça étrangement ça m’a plus. On avait chacun un café (très mauvais) dans un gobelet en plastique, on était assis sur une marche, et on parlait et puis nos gobelets vides posés ont commencé à rouler dans un sens et dans l’autre, comme s’ils voulaient nous faire continuer la conversation, et ça nous a fait rire.

3.9.2006.- Toute l’humanité de temps se divertit avec la pensée que, dans mille ans, nous progressons, comme des centaines de milliers de siècles, pour l’année au cours des siècles, ainsi que la valeur accrue de secondes que l’expression « temps est de l’argent - » vulgarisée. Et soudain, à un moment donné, une intelligence artificielle basée sur un ordinateur quantique nous dit qu’après avoir analysé toutes les ruines des civilisations passées sur notre planète, il a conclu que l’humanité est aussi la technologie fabriqué par quelqu’un. Ici le plus intéressant - pour quoi pourrait-on être créé. Eh bien, par exemple, en tant qu’incubateurs de virus. Ce n’est qu’à ce moment-là que nous avons soit oublié, soit que nous vivons chez une autre personne, de sorte que ce dernier n’a pas eu le temps de cligner des yeux, comme nous l’avons fait si souvent. Ou bien, nous avons commencé à produire certaines de nos technologies en parallèle, et peut-être que quelque chose a mal tourné, car nous sommes nés avec l’intelligence artificielle, qui n’a pas été conçue à l’origine, sous l’influence des mêmes virus. Et ici, c’est intéressant pour moi personnellement, tout ce qui est créé et discuté par nous dans le domaine de la beauté, de l’éthique, de la morale. C’est comme si quelqu’un qui aurait stocké de la ferraille dans un dépotoir décide soudainement que les réfrigérateurs sont plus attractifs que les machines à laver.

3.9.2006.- L’univers clos et étrangement factice de la voiture, les longues saigné sur l’autoroutes dans la nuit bleu foncées a deux cents, après la frontière des forets gris, puis la banlieue sauvage et triste et dans le petit jour, l’ arrivé, un immeuble de l’Hotel «  continental» délabré, grand verres de thé trop sucré, disparition désespérante de la voiture, derrière le rideau, dans garage deux ukrainiens sans sourire, ensuite départ dans une autre ville sans argent, fracas de l’autobus, le grésillement du bacon sur des petites tables sales dans la fatigue du matin les mots, peuple du travaille, les poubelles qu’on vide, journaux dans une autre langue avec des images familiers, je ne peut pas continuer, je ne peut plus dit elle soudain, je dois téléphoner a ma mère, ça fait des semaine ou ils ne savent plus ou je suis

15.7.2006. - Je senti la masse de mes pulsions toujours retenus, qui ont s’agité comme a l’époque, quand pendant ma première années d’étude de l’architecture, j’allais après les cours dans le laboratoire voir les « ingénieurs», qui exploraient les recoins de l’internet, les applications pervers de la science, les failles de miroites et aberrations du systèmes de transitions, mais comment est ce que je savait que ils ont étudié d’après le même manuel eux aussi. Est ce que a ce moment la je le savait déjà.

  1. Certaines pensées comme l’idée de vaisselle sale, apparaissent dans les phalanges de mes doigts. Les réflexions en mouvement donnent une douleur douloureuse aux omoplates. Mais il y a des pensées spéciales. Ce qui n’apparaît pas dans le corps, mais accrocher des références silencieuses, lentement chatoyantes dans un vide sombre. Ils peuvent être tellement sollicités qu’ils se glissent soudain dans leur espace, ce qui est beaucoup plus que l’imagination dans laquelle ils sont stockés. Ces idées montent sous une forme inchangée, d’année en année, pour y revenir, je ne trouve aucun changement radical. Certaines pensées sont des situations qui, dans la vie ordinaire, ne devraient durer qu’un instant.

Il est onze heures. Mardi la décisions que l’on ne sortira pas de cette maison.Notre aventure plus profonde avant ces jours. Il est onze heur. Il est onze heur on est blotti l’un contre l’autre les jambes. Combien a t elle de jambes, les cheville, la vie est arriéré.
Des fictions minuscules , les petites calculatrices, panique cellulaire, mon angoisse dans le petit brume du matin, la pesante menace des heures de transistors dans la cuisine, tout les livres sont lu. Dehors ces maison ou la suinte la lumière bleue. Bien tôt, il nous faudra sortir et la femme de chimiste assise sur la chaise derrière la porte, qui ne sait pas dormir, qui surveille sous la porte, assises aussi derrière les rideaux de sa chambre sans air dans l’implacable dureté de sa solitude, sans âge, le buste droit comme comme un rappel de son doit sur la détente du rideau, son marie toujours en train de magouiller pour remplir sa boutique de location video.

3.9.2006.- Peut être des choses longues l’intéresse particulièrement, comme mes jambes qui semblent plus longues a au réveille, ces immeubles, ses crayons de couleurs, sous les couches froides de couvertures de mon corps blanc, dehors la rivière gelés séparait la petite ville , comme la langue d’un continent retombé dans le silence, l’effondrement des roulements à bille dans la cuisine, quelque chose se disloquaient dans les tiroirs, la confusion de toutes les modèles mathématiques, une silhouette rapide comme une torpille avec un tatouage sur les fesses, de sa main monumentale il lui fais signe, les rives défilent lentement, les cailloux semblent rêver dans l’herbe, mais quelque chose cloche, la radio ne marche plus, un seul signal perce le scaphandre, ses yeux s’allongent en forme de gouttes, la blancheur de ses mains, les petites feuilles des orteils bougent dans le courant. Le trajet pittoresque au-dessus de l’eau, elle ne coulera plus. Privée de pesanteur nos membres se complètent de toutes les cellules qui manquent la veille et qui nous cherchaient plus loin dans la soirée.  L’odeur de café arrive de la cuisine a travers la porte vitré c’est l’ami de W. le chimiste qui fait le petit déjeuné pendant je me déshabille.

3.9.2006.- Au-dessous de la surface de la mer laisse derrière elle toute l’écume qui s’est formé devant elle. La pellicule d’eau qui s’interpose entre les vaguent quand ils arrivent au rivage polie et lisse, cela tient a ce que la plus grande onde est plus rapide que les ondes mineures dont elle se compose a la surface universelle de la mer et cette onde majeur tire en arrière la pellicule liquide ; la première écume de la vague s’affaisse à mesure qu’elle s’ouvre, a l’endroit ou se disperse le reste. Plus tard je marche sur le chemin bordé d’immeuble en contant les taches blanches en contrebats de la route.

3.9.2006.- Mes premiers contactes avec des «ingénieurs». C’était la même année quand la cybernétique fit irruption dans ma pensée avec une force telle qu’elle fut amené à dire ses mots qu’il nous reste encore à comprendre. Je savais que je n’aimait pas être première a me confronter sérieusement a l’intelligence artificiel avec mes bras et les jambes, mais la conscience purement philosophique de ceux qui sont venu avant moi, portait l’attention presque exclusivement à la logique et aux mathématiques et dont l’analyse n’a jamais constitué mon programme. Avant les condition techno-logique de possibilité de la pensée dans son ensemble était trop influencé par les métaphores de la randonné de H, et le paysage mental de leur auteur les rendu pathétique, comme avant lui les métaphores théâtrales ont déteint chez nous sur la conception de l’histoire marxiste. Tout l’art et la littérature s’est empêtré dans le théâtre, qui est devenu laboratoire puis garage, puis composte de l’air post masochiste. Quand les cerne de mes yeux débordaient le masque pourquoi je ne voulais pas déranger mes bourreaux, ils esquissaient un signe de main, une porte s’ouvraient magiquement, nous franchissons le seuil et elle referme derrière nous. Une sale immense étincelante, murs et briques d verre carrelage blanc , acier inoxydable, lits disposées le long du mure. Nul ne fume, nul, ne lit, nul ne parle depuis que les désastres environnementaux, dans le cadre urbain, sont devenu une sources d’inspirations. Les gens ne connaissent pas vraiment la nature. Qui, parmi nous, a eu l’opportunité de vérifier le désastre environnemental dans ici la banlieue? On montre des images lointaines et désincarnées a la télévision, des cheminé éteintes, mais la réalité , ce sont des quartiers dionées par l’eau et l’acide, des ghettos touchées par le saturnisme, des terrains vagues remplis de cadavres mécaniques et déchets organiques . Il y a une certaine poésie la dans je l’admet, mais elle n’est que picturale, une poésie du désespoir classique et efficace. Mais la réalité, elle reste beaucoup plus inquiétante. 

3.9.2006.- Dans les cafés beaucoup de gens jeunes et à la mode qui ont grandi avec des tapis de yoga et des céréales, et qui ne veulent plus « fonctionner dans l’usine », mais par exemple, comme blogueur ou dans le cinema. Notez qu’en même temps chacun d’eux, en suivant les conseils des livres sur le marketing, a déjà imbibés avec le lait des céréales, la conscience profonde qu’il est nécessaire « de trouver un créneau.» Trouvez une niche, occupez -la, puis battez-vous pour elle comme une mouette si quelqu’un essaie d’entrer dans votre trou,. Ensuite vous vous tenez sur un précipice et entendez un grincement, qui devient plus fort, ou puis plus calme, selon l’endroit où le vent souffle. Bien sûr, rester au bord de la falaise n’est pas prudent, et vous pouvez vous écraser. Mais vous pouvez allumer la télévision de l’hôtel et vous rendre en random sur des chaînes avec un documentaires 24 heures sur 24 sur les animaux. Les canaux sont également devenus très spécialisés, donc si vous voyez un lézard - vous pouvez regarder en toute sécurité, - aucun primate ne sera affiché. Mais si il y a le kiwi - il peut y avoir des photos avec des hirondelles, c’est un fait, parce que la probabilité de kiwi est d’apparaître avec l’ornithorynque et l’échidné est élevé… Sur le video avec les hirondelles on voir d’abord la falaise d’argile et beaucoup de petites cavernes et des miaulements. Et puis la vue de l’intérieur. Un mini ravin sombre, une sorte de tunnel très court avec la lumière à la fin, comme celui qui a été vu par ceux qui ont connu la mort clinique. Ainsi, l’espace sombre ressemble un peu a des grottes de Platon, recouverte de têtes au pied de silhouettes floues nichés au premier plan. Et vous pouvez voir comment une hirondelle suivante essaie de rentrer, mais ça ne va pas arriver, le trou est occupé, il est bien chauffé et les invités ne sont pas les bienvenus. Que les gens aujourd’hui, des représentants de la classe créative, chaussettes design dogvolkery, des architectes de sourcils et d’autres, aujourd’hui, ne frappent pas un petit doigt jusqu’à ce que vous vérifiez si le trou est occupé. Est ce que c’est pour cela que j’ai quitté la terre ? 

3.9.2006.- Nous sommes dans une grande maison en Silésie. Et là vivait la copine de son ami. Nous étions des petites amies. Je me tenais en bas de la maison, il était en plusieurs étages, en bois, non peint. S’ils ne parlaient pas russe, j’aurais décidé que je rêvais d’un “Far West”, un village de cow-boys. Bien que je ne sache pas combien les cow-boys sont liés à la place. Et maintenant je lève les yeux vers le balcon et cette créature (la copine de son ami) me pisse dessus. J’étais sauvagement dégoûté! J’étais énormément en colère. Je lui a dit de descendre et de s’excuser. Elle est descendue et dans ses mains se trouvait un grand morceau de verre. Elle a essayé de me couper la parole. J’étais terriblement dégoûté de parler avec elle dans un ton gentil, amical et plus tard suppliant. Mais ma vie à cette époque semblait plus chère que toute autre forme d’humiliation. Je réalisait aussi que cette légère élévation  des coins de la bouche n’était nullement un sourire mais l’épaississement provoqué par un épaississement nodulaire de la lèvre supérieure.

3.9.2006.- Je pensais tout recommencer, la biotechnologie par exemple, c’était tout comme un ordinateur, la seule façon de créer des uns et des zéros … » Et maintenant tout se fige dans la pensée, en termes de réfrigérateur pour pensé. Bien sûr, l’idée que nous sommes des êtres humains, créé par quelqu’un de spécial et que tout cela est une expérience, ou le zoo ou la survie sur une planète inhabitée où les ancêtres navire naufragé … Tout cela est secondaire. je pense que nous avons dans le mécanisme une défense qui ne permet pas d’y penser trop .. Si je ne me trompe pas, si nous sommes corrodé, cassé ou en panne c’est une question de la technologie, et la théorie du code de l’ADN de ton oncle dans tout cela correspond. Après tout, l’ADN ne fonctionne que pour construire notre corps. En principe, le code n’a pas d’impact global sur les autres caractéristiques. Le caractère est complètement indépendant du code et les prédispositions dépendent, ce qui prouve leur lien avec notre structure physique ou chimique. Et je regarde parfois le cerveau et ne comprennent pas, comme, il est juste comme la masse des reins un peu obscure, mais les reins - un chiffre clair, il y a quelque chose filtré .. Un cerveau qui - juste une masse de cellules identiques. En comparant le cerveau avec d’autres objets qui nous sont plus familiers, nous pourrions probablement assumer ses fonctions uniquement en termes d’apparence et de consistance - filtration, accumulation, amortissement, chauffage.

3.9.2006.- Cette matérialité qui nous introduit dans l’existence. Les points d’intersections des notions vécus. L’équipement. Le syndrome de transfuge. A L’hôtel, des têtes de cerfs s’obstinaient a scruter le vide au dessus d’étagères garnies des alcools les moins engageants que j’ai jamais vus de ma vie, la chambre, et ma peur de proie qui ne retenait que sa silhouette pour l’utiliser comme un hublot sur ce que je pourrait lui permettre de voire, avant que l’excitation vienne à masquer le vide sur lequel travaille la mécanique de l’imagination, a frottement énorme, qui ne peut pas être localisée, étant nul part et partout a la fois….Qu’est-ce que je dois enlever ? Mes chaussures ? Mes vêtements? Ou est-ce que tu veux le faire toi-même ? Je te préviens, ma jupe n’est pas à fermeture éclair, mais à boutons, fais attention de ne pas trop tirer dessus, sinon le bouton du haut va sauter… l’éternité ruine le présent, le présent ruine l’éternité. A mon retour a Volgograd, j’ai passé un mois dans la cuisine sans lumière, sans réfléchir.

Un rêve est devenu réalité, dans lequel j’était un garçon, et avait un gène de poisson. Il est né avec les ouïes sur sa tête, comme une perruque de Mozart et sur ses pieds - sur ses chevilles, comme ryushechki aux chaussettes. Il m’a semblé ridicule. S’il met un chapeau, chaussette ou arrose sa tête avec un spray pour cheveux - suffoque! J’étais d’abord à Tsiolkovsky dans la cuisine. Brusquement, pendant une seconde, il commença à faire sombre, une pluie torrentielle commença à frapper et à l’intérieur du balcon vitré, éclaboussant la vitre de la porte séparant la cuisine. Puis j’étais au commissaire. Dans le bâtiment, les policiers ont attaché le toit. Encore une averse, le vent, de toutes les démolitions. Soudain, j’ai vu Natasha Chernikov, elle a travaillé dans une boulangerie. Elle a laissé des films pornographiques non développés. Elle les montra directement dans le four et les sortit avec des bâtons que les pots du poêle russe sortent. Ils ont eu des orgies étranges avec moi, mais je ne me souvenais de rien d’eux! J’étais sous le choc. Maman voulait aussi voir les photos qui, pour une raison quelconque, devenaient parfois une vidéo. Elle les tenait dans ses mains. Seulement trois photos. Deux d’entre eux, où je souris, et le troisième, une orgie. Elle les retourna lentement. J’ai enlevé la photo du haut, j’ai fermé les yeux vers elle. Elle tenait la photo avec ses mains, je ne pouvais pas fermer les yeux avec une main = son nez gênait. De l’intolérance de ce dilemme, je me suis réveillé. »

J’ai aussi tout le temps dans tous les programmes sur l’avenir et le présent, j’entends que le sommeil et l’intuition restent pratiquement inexplorés. Ici depuis toujours rien faire sans artistes. Ensuite, j’étais chez nous sur Mintropstras 14. Je me suis réveillé et j’ai remarqué que la pièce était très claire, calme et propre. Il s’est avéré que le bureau avec l’ordinateur et toutes les petites choses qui se trouvent habituellement sur le rebord de la fenêtre à côté de cette table sont recouverts d’une épaisse couche de neige. Et il était clair que si on ferme la fenêtre pour empêcher la neige de voler, la température dans la pièce augmentera, la neige se cassera de tomber et tout se gâtera avec l’humidité. Et comment enlever la neige de ces objets n’est pas clair non plus. Je voulais aller prendre le seau dans le bain. Dehors un corbeau vole le long de l’autoroute et s’écrase sur le casque du motocycliste. À travers la fissure dans le casque, on peut voir sur la tête, le maillot de bain.

Aujourd’hui je voyage dans le domaine des rayons X, il fallait y mordre un bouton et se tenir debout, tenant le rail, dans un très lourd tablier de plomb. Lorsque le scanner a commencé à tourner autour de ma tête, j’ai soudainement remarqué que je tournais ma langue, bien qu’ils me disaient d’arrêter. Ensuite allant vers la caisse, la pensée, est ce que le fantôme de ma tête pourrait être gâché au cause de ça. Un homme alcoolique dans la file d’attente m’a demandé “combien coûte la radiographie”. Je lui ai répondu: “ça dépend”.

A long terme, la métaphysique de la machine n’est pas adaptée à l’être humain. Quelle erreur de croire que la folie est un moyen d’échapper à la robotisation, c’est des conneries. Avec le plongeon dans la machine la tête en avant, le corps minuscule devient plus grand au fur et à mesure qu’il tombe et, quand il touche la terre, il est aussi grand que le ciel. C’est ça la grande multiplication. Tout ce qui tombe dans la machine se se morcelle et se multiplie.

Je suis retourné à la salle de chirurgie numéro 13. Taisiya Vasilievna, en regardant tout simplement la télévision, m’a mit dans le fauteuil et a ouvert un coffre avec des implants. Elle a sorti deux vis et les a mesurées avec une règle spéciale pour les broches. Sur l’écran d’ordinateur, au lieu d’une image de la forêt d’automne, il y avait une image de ma mâchoire. La mâchoire tournait lentement, comme un hologramme plat. Il y avait un trou dans son menton, une ostéoporose, ou une erreur de scanner. La télévision était allumé sans interruption. Elle était vêtue d’un costume rose et blanc, et sur le chapeau se trouvait un strass avec une racine. Il était clair que c’est une chirurgienne avec style. Les vis étaient violettes, elles ont été écrites STANDARD, même si bien sûr, je voulais quelque chose de spécial. Elle a dit avec surprise, que l’opération est demain. Mais demain elle n’a pas le temps et pour aujourd’hui elle « a déjà arrachés les coupons”. Je ne sais pas quel genre de coupons c’est. Après elle a été distraite par la collecte d’argent pour l’anniversaire d’une certaine Olga. Dans l’enveloppe, elle a mis deux billets de 500 pour elle et pour le Pacha. Et puis elle se tourna vers Oleg avec les mots “Oleg, eh bien, tu es un homme ou pas?”. Je ne sais pas comment il fallait interpréter une telle question. Ensuite elle a eu pitié de moi et m’a dit qu’elle allait pouvoir me percer l’os.

Ensuite je vais aux toilettes, mais la porte ne se ferme pas, bien qu’il s’agit d’une énorme pièce comme un château! Je suis entré dans la pièce, un groupe de Lilliputiens, vêtus de combinaisons spatiales de la NASA, est entré. Mais ces personnes étaient difficiles à voir depuis la table qui nous séparait. Ils étaient les amis d’Anna-Liz. Et j’étais amical avec eux, aidé à obtenir du yaourt de la tablette supérieure. Après cela, j’étais dans une maison en bois au deuxième étage. Je voulais aller aux toilettes, mais les toilettes étaient recouvertes d’un tas de couches et tout en bas, il n’y avait qu’un petit espace. Pendant que je me cafouille dans les toilettes, j’ai vu beaucoup de chats ou de chiens. Soudain, un corbeau a traversé la fenêtre. Il était grand, pas très lisse, mais luxuriant et rembourré. Il a volé vers moi et m’a donné un bec d’un autre corbeau. Je lui ai donné avec gratitude un cookie aux pépites de chocolat de la table. Il a pris les cookies et s’est envolé vers une autre fenêtre. Au rez-de-chaussée, la voix de ma tante:  »Vous êtes un idiot, vous ne pouvez pas acheter une voiture et obtenir la liberté en mes temps ….» …. Ensuite pendant qu’on l’absorbait il criait d’une manière désagréable. La Machine a démocratisé la métaphysique et ensuite on nous avons fait un pas dans une situation vraiment étrange ou une série de symboles s’assemble dans l’air à notre insu, pendant qu’une piste d’atterrissage clignote dehors. Pénétrations de mécanismes par mécanismes, joie de la sexualité anonymes. Paramètres érotiques des actions humains et non humains. Perforation contre l’effraction. L’individualité réfléchissante et la totalité glorifiée. Nous n’avons aucune garantie contre la folie collective.

En juin, ma mère m’a acheté sur le marché « de tracteurs » une veste d’hiver en soie, qui ressemblait à une veste de luxe. Le charme particulier petit-bourgeois d’un style très ajusté, des manches-lanternes, et sur le col et les poignets, une longue fourrure moelleuse. Ensuite on m’a conseillé de partir et d’apprendre, il était nécessaire d’apprendre a Salzbourg partir de Mme Rorschachtel, car elle, comme moi, a fait beaucoup d’auto-portraits, maintenant appelés “selfs”. Alors très bien habillé je parti de Volgograd et je suis arrivé a Salzbourg ou j’étais attendu. Comme je ne voulais pas abandonner la prestigieuse formation de chez moi , situé en plus, juste a coté de ma maison, mon collège d’architecture, j’ai opté de faire un teste chez P. Rorschach, pendant un mois, à l’école d’été à Salzbourg. De retour à Wolgograd, de Allemagne, j’ai d’abord préparé les documents de candidature et annoncé mes projets à mes parents. Je me souviens qu’il m a appelé quand j’étais assise dans une cuisine sans lumière. Ensuite il y a eu quelques mois d’été, une saison de fraises, de cerises et de tomates précoces, l’eau stagnante dans la vieille baignoire, la tête vide.

Si je ne le fais pas je me résigne pour toujours à ne regarder la vie de l’intérieure de l’endroit ou se refoulera la mienne dorénavant, impuissante, triste, sans plaisir, qui a passé pour toujours en noir en blanc, au lieu de me lever et lui parler, comme dans tout se que je faisais depuis un moment, au lieu de cela je me suis levé au moment même ou les portes étaient en train de se fermer, et j’ai fait un pas dans le vide, sur les quais… il est sortie derrière moi avec sa grande valise qu’il trainait l’air épuisé, mal rasé, derrière moi la jeune femme qui se savait irrésistible, et qui marchait devant lui dans une station vide, j’ entendais les bruit de ses pas et le bruit menaçant des roulettes de la valise, j’ai vu dans le wagon qu’il avait l’expression comme s’il avait mal au dents de sagesse seulement a me voir, mais le plus terrible instant sera celui-ci, quand je vais me retourner, le voir et avoir peur, une glace épaisse comme le mure se cristallisera dans l’air et aucune tentative la plus folle de sa part et de la mienne, et la plus violente, aucune arme improbable d’espoir de connexion télépathique ne pourra détruire, et anticipant le mouvement de mon dos et de ma tête, je ne lui adresserais pas la parole, comme je ne parle d’aillieur a personne, comment pourrais je croire de changer avec ce geste absurde la condition d’une jeune femme qui a été modifié sans condition et je fis le contraire fixant à nouveau mes pensée non plus sur ce que j’étais mais sur ce que je n’étais pas ou n’étais plus, les pensé de quelqu’un qui serait capable, de faire une chose bête, qu’ aurait il fait s’il avait pu percer de mes motifs, de vue un espèce de maniaque point c’est tout, un fantôme gris dans le meilleur des cas extrêmement suspect dans le pire des cas et dans cette situation ou nous étions je ne devrais jamais faire ça et maintenant je devrais encore faire quelque chose et il me regardait d’en coup il était en face avec entonnement, il fallait et j’ai pensait qu’il allait me le dire avez vous l’heur, ou une autre connerie dans ce genre, je lui répondrais, pourquoi le ferais je, car je ne suis pas une gamine qui fait une grosse connerie je ne sais pas et lui mais je pourrais vous l’expliquer si vous me laisser un peu de temps maintenant avec un dédain, et d’en coup, j’ai sentit la chaleur qui passait dans mes mains et mon visage, et a ce moment il a dit: J’aimerais vous parler.


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    Photographies de Juli Susin et de Lucia Sotnikova)























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